Projets de recherche terminés
TECHNOSCIENTIFIC LITERACY VIA VIRTUAL RESEARCH COLLECTIVESCo-researchers (alphabetical order) : Jacques Daignault, Jacques Désautels, Marie Larochelle
Abstract(CRSH 2002-2005)
Rapport FinalTechnoscientific literacy via virtual research collectives using Free Software philosophy and technologies. Deep understanding of and engagement with contemporary technoscientific controversies (such as stem cell research) requires sustained analysis within and across multiple perspectives (aesthetic, economic, environmental, ethical, political, scientific, technological, etc.) Calls for literacy within such interdisciplinary issues are increasingly depicted as collective endeavours. Multiple and often disparate actors are required to deliberate and negotiate across geographical distances and cultural differences. Young people need to practise participating in these intricate, multi-factorial exchanges. Our study sought to expand our knowledge of and increase our commitment to helping students complexify their understandings of five present-day controversies: stem cell research, triploid fish farming practises, toxic waste management, cellular telephone use and marijuana legalization. Two college-level biology classrooms were divided into 7 "virtual" collectives. Each collective was typically composed of 3 students in one biology classroom and 3 students in a another, geographically separate biology classroom. Using a range of Free Software Technology, each collective communicated (synchronously and asynchronously) over a 15 week period. Controversies were explored using a pedagogy called rationality islands (Fourez, 1997) wherein students are asked to : 1) outline their existing knowledge; 2) follow a series of questions designed to expand and complexify that knowledge; 3) conduct research outside the classroom (querying specialists, experts, company representatives, the public, etc.); then 4) formulate and justify their position. However in this study, students were also asked to present their research to the general public and to take public perspectives into account (the public voted on each issue) before producing their final report. Collectives across worlds, over time and in virtual space (purportedly allowing for wider, diversified teamwork) are said to invite multiple perspectives, induce higher developmental skills, increase participation, and enable innovative practise. Preliminary analysis indicates that in the research phase students: 1) evoke divergent evidence within and across a variety of perspectives; 2) demonstrate compassionate comprehension of (if not agreement with) economic, ethical , legal and environmental concerns; and 3) are astutely aware that scientists sometimes conduct research for the very companies that employ them. However, these capacities to depict diversity, nuance and interest disappear in their final report. Non-consensual evidence gets reduced - if not eliminated - by calls for clear, objective scientific methodology (calls commonly invoked in education). Science's epistemic authority is upheld via normative appeals to "transparency" (ethically reviewed research practises), "accountability" (legal and professional responsibility) and "legitimacy" (research using "gifted" materials, i.e. obtained via informed consent). These same appeals figure prominently in technoscientific discourse writ large. Such (re)enactments confirm recent assertions that some collectives - and we would argue that literacies therein as well - are, to their potential detriment, overly concordant. Analysis suggests these "complexity closures" are related to structural and structuring practises in education. That is, not reproducing certain forms of institutionally sanctioned "in-form-ation" (i.e., not producing a "right" answer) could be to court failure. We hope that highlighting our (re)productions will invite radical diversity. This is important given that heterogeneity appears to be a necessary, if not axiomatic element for creative, collective forms of intelligence.
ÉCOLE FERNAND SEGUIN
Projet en 2005Une intégration des terminaux X dans la classe d'Éric Roy.
TUX ARRIVE AU BEPEP!À noter : Tux est le nom du pingouin qui représente les logiciels libres. En septembre 2002, la philosophie et le système des logiciels libres a fait son entré à notre Faculté. Il existe plusieurs avantages d'ordre économique à utiliser des ordinateurs recyclés, dont les sources des logiciels sont libres « non-propriétaires ». En effet, un ordinateur recyclé coûte dix à vingt fois moins cher qu'un poste neuf et tous les logiciels peuvent être obtenus gratuitement. Ce système d'exploitation GNU/Linux et ses logiciels résolvent les problèmes financiers qui peuvent empêcher une école d'être bien outillée au point de vue technologique. Mais l'essentiel n'est pas là. C'est toute une philosophie de l'éducation sur laquelle s'appuie cette vision de la formation continue. Les principales valeurs telles que la participation, l'accessibilité, l'efficacité et le partage sont inhérentes au modèle proposé. Ce modèle s'appuie sur deux principes élémentaires : 1) Les moyens pédagogiques sont eux-mêmes porteurs de certaines valeurs éducatives; et 2) Les chances de succès sont meilleures quand les valeurs inhérentes aux moyens proposés s'avèrent compatibles avec les finalités du projet poursuivi. Ainsi, ce sont plusieurs raisons qui expliquent pourquoi cette technologie des logiciels libres intéresse de plus en plus les commissions scolaires du Québec. Par exemple, la Commission scolaire de Beauce-Etchemin pense introduire ce système dans leurs écoles. Globalement, le mouvement du logiciel libre s'installe progressivement, à la fois dans les écoles et au gouvernement, dans différents pays comme la France, l'Allemagne, le Mexique, l'Afrique, le Maroc, la Tunisie, l'Australie et la Chine. Étant donné qu?un nombre croissant d?écoles locales et internationales optent pour l?utilisation de ceux-ci, nos étudiants-es (ou du moins certains d?entre eux) doivent savoir utiliser les logiciels libres. Nos étudiants doivent faire preuve de compétence, être confiants et critiques face aux technologies de l?information, y compris celles ayant rapport avec les systèmes de logiciels libres. Ce projet aura pour objet d?étudier l?utilisation et l'intégration des logiciels libres (incluant du matériel pédagogique qui l'accompagne - voir la présentation de Duck, plus loin, dans le document) dans un cours de technologie à Laval, notamment celui intitulé TEN-20727. Le but est de voir dans quelle mesure ainsi que de quelle façon les logiciels libres pourraient être intégrés dans nos pratiques technologiques à l'Université Laval. Une des critiques de l'utilisation des systèmes non-propriétaires réside dans sa difficulté d?utilisation par les non-spécialistes. Si cela était vrai par le passé, les derniers développements dans les équipements et les logiciels libres ont rendu possible l'utilisation de la technologie GNU/Linux par des non-spécialistes. D'ailleurs, nous l'avons démontré par les compétences technologiques acquises par les participants au projet Biolinux (voir le rapport soumis). En ce qui concerne mes étudiants-es au BEPEP, ils étudient les nouvelles tendances à l'utilisation des logiciels libres dans leur cours TEN-20727. Ceux-ci apprécient beaucoup la philosophie de ce « partage de connaissance » qui constitue un facteur très motivant par rapport à leur engagement dans des technologies qui, malheureusement, leur sont plutôt mal connues. Cette idée de partage semble encourager leur ouverture d?esprit et leur engagement à utiliser les TIC. Cependant, travailler avec le matériel des logiciels libres (vivre sa philosophie et pas seulement y croire) exige une certaine adaptation à celui-ci. Le système GNU/Linux conduit à un changement d'attitude et d'aptitude à l'égard du modèle client/service. Il faut faire preuve d?une plus grande autonomie ainsi que d?une plus grande curiosité. (À noter que cette philosophie rejoint bien les objectifs requis par la Réforme). Il est donc nécessaire de savoir comment nos étudiants-es répondent à ces exigences et quels effets ceux-ci auront sur leur relation à la technologie. De quelle façon vont-ils réagir au matériel GNU/Linux? Est-ce que l'utilisation de ce matériel va améliorer leurs compétences technologiquse? Si c'est le cas, il nous faut savoir comment et de quelle façon cela va se concrétiser. Il faut savoir si l'utilisation de GNU/Linux aura un impact sur leur volonté et/ou leurs dispositions à intégrer la technologie. Bref, est-ce que la philosophie des logiciels libres fait une différence pour eux? La viabilité du choix des logiciels libres (et j?insiste sur le fait que c?est une option et non une solution de substitution) en termes de facilité d?utilisation ainsi que de pertinence de certains logiciels libres sera évaluée par les étudiants-es au cours, par le personnel technique de la Faculté (Florence Bezier participe au projet) ainsi que moi-même, en tant que qu'enseignante du cours. Nous allons créer un café GNU/Linux ouvert à tous mais aussi réservé à l'enseignement pendant certaines périodes. Ceci nous permettra d?évaluer aussi bien l'attrait pour cette technologie que ses problèmes et ses promesses pour les intéressés. Mes étudiants-es au BEPEP constitueront le premier groupe expérimental, mais d'autres étudiants-es pourront y avoir accès. D'ailleurs, plusieurs étudiants-es du secondaire y sont intéressés. Ce laboratoire GNU/Linux à l'Université Laval sera utilisé aussi pour les recherches futures internationales avec les logiciels libres dont un projet est en train de commencer au Costa Rica.Il est important de noter que nous l'avons déjà intégré dans notre maîtrise avec les Gabonais. Alors, ce café va être TRÈS utile quand les étudiants-es gabonais-es arriveront, ici, à Laval, pour finir la dernière année de leurs études.
DES ENFANTS ENSEIGNANTS ET DES MAITRES APPRENANTS DANS LE VIRTUEL : L'EDUCATION A L'ENVERS?Nous savons qu'il faut enseigner la citoyenneté. Nous savons qu'il faut éduquer nos jeunes à mieux protéger (voire gérer) l'environnement. Nous savons que la recherche-action fonctionne bien pour créer un engagement plus riche (voire profond) pour tous les participants dans un projet de recherche. Nous savons aussi que l'intégration des Tics pourrait jouer un rôle important dans tout ceci. Mais peut-on penser, lorsque l'on parle de formation des Maîtres dans tous ces domaines, que les enfants puissent enseigner à nos futurs maîtres comment y arriver? Ce projet propose l?implantation d'une pédagogie partagée à distance, (?) où les enfants d?une école primaire (6ième année à Trois-Rivières) partageront leur expérimentation d'une Éducation à la Citoyenneté et des Tics, via le modèle de la recherche-action pour la résolution de problèmes communautaires, avec nos futures maîtres au BEPEP. Nous croyons que cette co-participation à une pédagogie de la citoyenneté et à l'environnement via le virtuel pourrait énormément bénéficier à nos futures maîtres, et ce, de plusieurs manières. Premièrement, elles vont pouvoir échanger avec un enseignant chevronné, Claude poudrier, qui se sert depuis 8 ans du modèle pédagogique de la Recherche-action pour la résolution de problèmes communautaires (RA:RPC). Monsieur Poudrier est reconnu au Québec, au Canada et à l'international pour ses réussites à la fois pédagogiques et politiques dans l?utilisation de cette pédagogie . Ce modèle amène les élèves-acteurs, peu importe leur âge, à identifier des problématiques réelles dans leur communauté et à les solutionner pour et avec leur communauté. Ces problèmes choisis par les jeunes peuvent concerner l'environnement physique ou biophysique, ou encore l'environnement social (Stapp, 1988 ; Sauvé, 1994). Deuxièmement, nos futurs maîtres vont expérimenter les TIC en action, en tant que participantes à distance. Présentement dans notre Faculté, on ne peut pas encore insister pour qu'elles puissent expérimenter les Tics dans leurs stages comme beaucoup d'écoles n'ont pas l'équipement et/ou les enseignants et enseignantes n?ont pas encore assez de compétences ou de confiance pour actualiser un projet qui implique le virtuel. On peut palier à ceci, en insistant sur une intégration des Tics dans nos propres cours. Nos futures maîtres pourront ainsi voir et vivre une pédagogie innovatrice en relation avec les Tics et développer certaines compétences et dispositions pour qu?elles puissent éventuellement le faire par elles-mêmes. Troisièmement , et peut-être est-ce l?élément le plus original dans cette proposition, ce sont les élèves au primaire qui, à travers leur propre vécu, enseigneront à nos futures maîtres comment s'y prendre. Les élèves au primaire vont partager leurs expériences avec la RA:RPC ainsi que la mise en place d?un site interactif et demander à nos étudiantes d'y participer pour qu'elles apprennent avec eux. Il est important de savoir que la RA :RPC invite d'une façon systémique tous les acteurs à apprendre de tous les autres acteurs. Elle permet d?égaliser les rapports entre les chercheurs et les participants. Cette philosophie et ces principes sont très importants à respecter dans une démarche où âges et expériences sont confondus. Nos questions Notre équipe, Claude Poudrier, Lucie Gélineau (Chercheuse postdoctorale associée au CRIRES et à la Chaire d?étude Claire-Bonenfant), Renée Fountain et quelques un(e)s de nos étudiant(e)s à la maîtrise vont piloter un projet de recherche-action pour la résolution de problème communautaire, avec participation et échanges virtuels, et en faire une évaluation formative et sommative tout au long du projet (un an) pour voir comment ce partage est (et n'est pas) vécu par les enfants enseignants et les maîtres apprenants. Nous cherchons plus spécifiquement à répondre aux questions suivantes : 1) Est-ce que ce partage virtuel permet une meilleure compréhension du modèle RA:RPC chez nos futurs maîtres? Si oui, comment? ; 2) Est-ce que ce partage permet de développer les compétences et la confiance, l' appréciation et la critique de nos étudiantes au BEPEP vis à vis l'intégration des Tics?; et 3) Comment ce partage virtuel pourrait-il contribuer à la réflexion collective en regard des orientations de la réforme où les approches privilégiées sont l'apprentissage coopératif, l'enseignement stratégique par projet et par la résolution de problèmes? Cette expérimentation aura lieu dans le cours de TEN-20727 au BEPEP. Ce cours est obligatoire pour les futures maîtres du BEPEP (il se donne en troisième année) et touche à peu près 240 étudiant(e)s. Nos étudiantes travailleront, à chaque session de cours, avec les élèves de Monsieur Poudrier. Les étudiant(e)s des sessions hiver et été 2003 seront responsables de se familiariser avec les antécédents du projet. Un site interactif sera construit pour que les élèves de Monsieur Poudrier puissent partager entre eux (par ex. écrire leurs journaux de bord, échanger dans un forum, soumettre des nouvelles, planifier un calendrier d?activités, etc.) et avec nos futures maîtres pour qu?elles puissent apprendre d?eux et participer à leurs démarches via le virtuel (poser des questions, commenter les nouvelles, échanger dans le forum, etc.). Étant donnée l'importance du partage de connaissances, nous travaillerons avec des logiciels libres (le système Gnu/Linux) qui sont construits pour ce faire. Étant donné que ceci s?inscrit dans une démarche de recherche-action, nous voulons que des représentant(e)s élu(e)s des élèves au primaire (n=3) et des représentant(e)s élu(e)s de chaque session de TEN-20727 (n=3) ainsi que des étudiant(e)s à la maîtrise (n=2) participent à toutes les rencontres prévues pour la mise sur pied, le suivi et l?évaluation du projet. Aussi, si possible, on aimerait que quelqu'un de l'équipe informatique de la Faculté y participe, si le temps et l'intérêt le permettent. De cette manière un/e de nos informaticien(ne)s pourrait commencer à apprivoiser les logiciels libres Gnu//Linux (commencer à connaître les problèmes qui leurs sont propres et leurs promesses techniques). Pour conclure, si nos données indiquent que ce modèle (?) des enfants enseignants et des maîtres apprenants via le virtuel marche bien et favorise l?apprentissage des Tics et de pédagogies novatrices en matière d?éducation à la citoyenneté et à l?environnement, nous pourrions l'intégrer d'une façon systémique dans le cours de TEN-20727 au BEPEP et élargir l'expérimentation au niveau secondaire. (Plusieurs enseignants et enseignantes du primaire et du secondaire à la commission scolaire du Chemin du Roy, grâce à un soutien financier du Fonds Jeunesse, expérimenteront la RA:RPC au cours de l'année 2002-2003).
Les TIC dans l'enseignement secondaireVisées pédagogiques Étant donné que le constructivisme est à la base de la réforme en éducation il faut continuellement améliorer ses propres approches pédagogiques constructivistes à l'université. Il faut aussi faire de la recherche pour voir si et/ou comment les TIC contribuent au développement d'une approche constructiviste. Dans le respect de cette double exigence, ce projet vise l'expérimentation de deux volets liés aux TIC: la gestion d'un cours obligatoire (récemment refait) de l'intégration des TIC au premier cycle (secondaire) et l'apprentissage des étudiants dans ce cours. Mais quels TIC ? Y en a-t-il qui permettent plus d'interactivité (voire co-construction) que d'autres ? Parmi les développements récents de conceptions de sites WEB, les sites « interactifs » sont parmi les plus prometteurs au plan pédagogique. Ces sites interactifs sont, selon plusieurs intervenants, l'avenir de l'intégration des TIC dans les classes, surtout dans le contexte d'une réforme qui vise le constructivisme. Un site interactif permet à tout le monde de participer activement à sa conception, à sa gestion et à sa réalisation. Les utilisateurs peuvent: envoyer des messages, rédiger des commentaires pour chaque message, créer des sondages permettant de voter (les résultats s'affichent automatiquement), créer des pages web, soumettre des documents, gérer un calendrier commun, créer des forums de discussion avoir une pensée du jour qui se renouvelle automatiquement à chaque visite du site, etc. De plus, toutes les données sont enregistrées dans une base solide et souple. Il est possible d'y faire plusieurs types de recherche, ce qui rend la navigation aisée et riche. Par exemple, toutes les messages, tous les liens web, tous les thèmes discutés sont archivés automatiquement et disponibles grâce aux outils de recherche et de navigation intégrés. Nous avons déjà commencé à expérimenter des sites interactifs sur une base informelle. Bien qu'il y ait un certain engouement pour de tels sites, aucune intégration ni aucune évaluation systématiques n'ont été faites. Il nous paraît souhaitable à cet égard de créer des questionnaires et faire des entrevues, voire pratiquer une démarche de type ethnographie afin de vérifier ce que cette technologie permet à la fois sur le plan de la gestion de classe mais surtout sur le plan des apprentissages. Il faut examiner si et/ou comment les étudiants apprennent plus facilement ou différemment grâce à cet espace virtuel interactif. Et surtout si les étudiant-es apprécient davantage les TIC (voire: envisagent de les intégrer) dans leurs propres pratiques pédagogiques. |
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Projets de recherche en cours
Towards Communal Information Literacy: Pre-service teachers' conceptual (wiki) database creationsProjet soumis (CRSH) Co-researcher : Thérèse Laferrière This research project looks at how “Student Created Concepts” (SCC) – elaborated within wikis1 in undergraduate courses in technology education within and across semesters – may enhance a student's own as well as other students’ comprehension of technological concepts2. This SCC course-related initiative towards increasing students’ communal informational literacy is housed within a theoretical perspective entitled "Communal Constructivism3" wherein students are invited to construct learning "for" as well as "with" others over time.4 The goal, ideally, is for students to leave their imprint in the development of the course, their school or university, and even the discipline. The specific objective of this research project is to examine which kinds of SCC (written texts, oral and graphic representations – notably, “commoncraft-like” elaborations, video-clip creations, synchronous as well as asynchronous concept mappings) tend to increase students' technological conceptual literacy. Many students who enter technology integration courses in education faculties still have had little or limited exposure to digital technology (other than for personal use such as email, chat, surfing on the web, etc.). While education students are usually quite keen to think about the creative pedagogical aspects of technology integration, and do learn to manipulate – and even appreciate – emerging software, they are consistently (semester after semester) less-than-enthusiastic about engaging with the conceptual aspects of technology. It was in an attempt to counter students’ “conceptual resistance” that students were asked to “wiki” (meaning in this case, to co-research and co-elaborate knowledge) a number of technological concepts. These wiki co-elaborations are texts which are : 1) written by peers (that is, in a potentially more accessible language); 2) contextualized (linked to educational use); and 3) critiqued (the promises and limitations of the concept as well as their actual – if not potential – integration in educational contexts are scrutinized). These SCC texts serve two purposes: 1) to enable those who follow in the course to further understand, appreciate and critique (what are often deemed to be uninteresting) technologically-related concepts (i.e., Arpanet, Copyleft, DHTML2, Firewall, FTP, GPL, Operating systems, RSS, XML, W3C, Web 2.0, etc.); and 2) to provide the content basis for exam questions in subsequent sessions. Some informal research about SCC has already occurred in these undergraduate courses5. To date, students have repeatedly reported that they: 1) prefer to research and elaborate the technologically-related concepts themselves; 2) understand the technological concepts better (that is, they make greater sense to them) when they read their peers “contextualized-for-peer-education” texts (as compared to academic texts including teachers’ notes or to technological concepts elaborated in Wikipedia); and 3) are more motivated to write because their course-work will serve a purpose (it will be read by - and may be of use to- other educators). Yet, while an extensive co-elaborated conceptual data base exists (data has been collected over 3 years) – and preliminary results indicate that students do appreciate their peers' SCC –, more research is needed to detail which kinds of peer elaborations (form as well as content) tend to help students understand these often difficult (conceptually complex) and perpetually emerging technological constructs. SCC will be assessed using qualitative measures within two undergraduate technology courses over a two year period (one course is for future primary teachers and the other is for future secondary level teachers). Both courses are offered twice a year. Data collection and analysis will occur within and across 8 undergraduate technology education courses (n= approximatively 400 students; average section n = 50).
ÉCOLE FERNAND SEGUINProjet en 2009-2010
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